Soirée double programme

Nina Santes / Mylène Benoît

CREATION
HYMEN HYMNE

Conception
Nina Santes
Réalisation
Soa de Muse
Nanyadji Ka-Gara
Nina Santes
Betty Tchomanga,
Lise Vermot
Création lumière
Annie Leuridan
Scénographie
Célia Gondol
Consultation travail vocal
Jean-Baptiste Veyret-Logerias
Olivier Normand
Collaboration artistique
Lynda Rahal
Collaboration recherche documentaire
Camille Ducellier
Régie son
Nicolas Martz

 

 

CREATION
LA MALADRESSE

Conception
Mylène Benoit
Collaboration artistique et assistanat
Magda Kachouche
Interprétation
Célia Gondol
Musique live
Nicolas Devos,
Pénélope Michel (Puce Moment / Cercueil)

Jeu. 15 et ven. 16 février
20h30


Durée estimée soirée
1h40

 

Tarifs
10€ à 20€ — Pass  Découverte 12€
Un billet = deux spectacles

HYMEN HYMNE

Des mouvements américains, écoféministes, néopaganistes, ont donné une nouvelle vie contemporaine à la figure de la sorcière. Des femmes d’aujourd’hui inventent des rituels lorsqu’il leur faut produire de la puissance collective. Nina Santes, accompagnée d’une chercheuse, est partie à la rencontre de certaines de ces pionnières. En tant qu’artiste chorégraphique, elle envisage son corps comme lui-même vecteur d’une altérité. La figure de la sorcière hante cet horizon. Elle l’envisage en tant que devenir. Chacun pourrait être porteur de son propre devenir sorcière. Rien à voir avec l’assignation d’un héritage figé, plus ou moins diabolisé, folklorisé. Avec cinq interprètes, la pièce Hymen Hymne engage une façon de produire de l’altérité en soi, à rebours d’un ordre établi. Elle se développe comme un concert de danse, mais aussi de musique, de voix parlée et chantée. L’écrit y a son mot à dire. À travers des pratiques magico-politiques, les sorcières du temps présent ont beaucoup à voir avec un agir queer. Concert parlé, dansé, et chanté, pour cinq interprètes, œuvrant au croisement du travail documentaire et du rituel magique.

production La Fronde
coproduction Le Phare, CCN du Havre Normandie • Le musée de la Danse, CCN de Rennes • CCN d’Orléans • Atelier de Paris / CDCN • Fonds de dotation du Quartz, scène nationale de Brest / partenaire – Théâtre des Brigittines, Bruxelles

 

LA MALADRESSE

Tics, altérations du comportement, se manifestent par gestes involontaires, qui échappent à la codification du langage corporel. Doit-on les considérer seulement anormaux ? Ou bien explorer comme inédites, les coordinations, musicalités et temporalités qu’ils recèlent ? Dans La Maladresse, cette seconde option est celle de Mylène Benoit. Chez cette chorégraphe, la danse est résonance plastique, connectée au fin réseau des activations perceptives — sources lumineuse, sonore, textuelle, plasticienne — qui font le phénomène spectaculaire. Voilà qui repousse les limites. En résidence à la Villa Kujoyama de Kyoto, Mylène Benoit observe la maîtrise, codifiée à l’extrême, des usages japonais du corps. Elle a l’idée de mettre cette qualité en tension avec les gestes involontaires, qui l’attirent avec sa fidèle interprète Celia Gondol. Un second solo « japonais » interprété par Kan Ichi Segawa est attendu.

production Contour Progressif
coproduction et partenariats Le Phare, CCN du Havre Normandie • L’Échangeur, CDC Hauts-de-France • Le Vivat, scène conventionnée danse et théâtre d’Armentières • Atelier de Paris / CDCN • Le Ballet de Lorraine (accueil studio) • L’Institut français – Villa Kujoyama (résidence de recherche)
la compagnie contour progressif bénéficie du soutien du ministère de la Culture / Direction régionale des affaires culturelles des Hauts-de-France, au titre de l’aide à la compagnie conventionnée • de la région Hauts-de-France au titre de l’aide au programme d’activité